COMMENT CHOISIR SON DJ ANIMATEUR ? :
AVERTISSEMENT : Cette page est protégée par Copyright, et comme tout le contenu de ce site, elle appartient à la société PROANIM au titre de la propriété intellectuelle.
En raison des nombreuses fois où des incapables ont copié nos pages afin de remplir les leurs en voulant faire croire qu’ils en étaient les auteurs, désormais nous portons plainte pour plagiat et traînons systématiquement devant les tribunaux tous les imposteurs qui volent notre travail et nos textes pour les mettre sur leurs sites sans que nous leur en ayons donné l’autorisation.
VOUS DEVEZ LE SAVOIR ABSOLUMENT:
Si vous faites appel à un animateur disc-jockey non déclaré, ou à un intermittent du spectacle se prétendant disc-jockey, ou à une association de 1901 pour vous vendre une prestation et ce, en connaissance de cause, vous êtes passible sur contrôle de 45.000 euros d’amende, de trois ans d’emprisonnement, du rappel de l’ensemble des cotisations, impôts, taxes dues avec application de majorations et de pénalités.
Non vous ne rêvez pas : C’est la loi !
UN DISC-JOCKEY NON DÉCLARÉ ?...KÉZAKO ?...
C’est ce type sorti de nulle part ou conseillé par la bonne copine, qui va vous proposer d’animer votre mariage ou votre bal pour 300 ou 500 euros.
C’est celui qui travaille "miraculeusement" à des tarifs imbattables, défiant toute concurrence... Et pour cause...
Car à ce tarif-là, il ne faut pas rêver :
La plupart des vrais Professionnels de l’animation ne sortiront même pas leur fourgon du garage et préfèreront ne pas faire la prestation plutôt que de perdre du temps et de travailler à perte.
En réalité 300 euros, ce n’est même pas le prix que vous devriez payer chez un sonorisateur, pour simplement louer le matériel.
Entendons-nous bien : Aujourd’hui en France, le tarif moyen pour une animation Professionnelle de mariage se situe entre 700 et 900 euros TTC (environ le double en région Parisienne et dans les grandes villes).
Alors pourquoi autant de différence ?...
Tout d’abord, parce que la qualité, ça se paie : Vous ne trouverez jamais une Mercedes au prix d’un vélo, ou un 5 étoiles au prix du Mc Do. Et un BON DISC-JOCKEY, ça a un prix !
Reste à savoir si pour votre mariage ou votre soirée, vous voulez du Mc Do ou de l’exceptionnel !
Techniquement parlant, un Disc-Jockey professionnel a le même niveau de compétences dans son métier, qu’un ingénieur hautement qualifié. Il est donc normal et évident qu’il ait les mêmes prétentions salariales. Et rappellez-vous que c’est un travail de nuit !
A l’inverse, les gens travaillant au noir sont totalement incapables, sans aucune référence vérifiable ni qualification.
Deuxièmement, parce qu’une entreprise professionnelle a des impôts et des taxes à payer (pratiquement 50 % du tarif d’une soirée va à l’Etat !) mais également des crédits sur le matériel et des frais de fonctionnement.
Un mariage représentant en moyenne 24 heures de travail (sans compter la préparation !!), une fois retirés les 50 % de charges et impôts divers, sur un tarif de 300 euros, on arrive à un revenu horaire inférieur au S.M.I.C. !
Alors que les fraudeurs ne déclarent RIEN et par conséquent ne paient aucun impôt, aucune taxe, pas d’URSSAF, pas de T.V.A., pas de S.A.C.E.M., pas de taxe professionnelle et encore pire pour vous : AUCUNE ASSURANCE !
ATTENTION : DEVANT LA LOI, CES GENS LÀ SONT DES ESCROCS ET DES VOLEURS.
Et pour vous, particuliers, futurs mariés, ou organisateurs de soirée privée familiale ou publique, il y a une législation à respecter :
Vous êtes responsable juridiquement de toutes les personnes que vous allez engager. Par conséquent vous devez vous assurer que tous ces prestataires soient déclarés au niveau des chambres consulaires.
Alors quelles sont les choses essentielles à savoir pour être sûr d’avoir affaire à un vrai Professionnel et non pas à un fraudeur qui va foutre en l’air votre soirée, par la faute de qui vous risquez plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende et même de la prison ?
Ce sujet est fait pour que vous ne puissiez plus jamais dire : "Je ne savais pas".
Voici quelques petits trucs simples mais infaillibles qui, nous l’espérons, vous seront utiles :
(1) Le numéro R.C.S. :
Exigez impérativement que votre prestataire vous fournisse son numéro de Registre de Commerce et Société (R.C.S.), ou numéro Siret, et son code N.A.F./A.P.E. Faute de quoi, il est hors la Loi. C’est aussi simple que ça.
Ces documents officiels sont la garantie de travailler avec un professionnel artisan ou commerçant déclaré et non avec une association loi 1901 non fiscalisée qui n’a pas précisé dans ses statuts son activité "commerçante permanente".
Ou bien encore avec un salarié intermittent du spectacle vivant, se faisant passer pour un animateur disc-jockey, alors que cette activité professionnelle ne dépend absolument pas de son régime d’assurance chômage.
N’oubliez jamais que ces parasites vivent au crochet de la société avec votre argent, celui que vous payez aux impôts !
ATTENTION ! Le fait que l’animateur ait un numéro siret ne signifie EN AUCUN CAS qu’il soit qualifié !!
En effet avec le nouveau statut d’auto-entrepreneur, n’importe qui peut désormais se prétendre "disc-jockey du dimanche" !
C’est à VOUS de vérifier les compétences et les dires de la personne que vous embauchez.
(2) La raison sociale :
Mettons bien les choses au point afin de dissiper tout malentendu :
Pour notre part, nous connaissons et entretenons d’excellentes relations avec des artistes ou musiciens intermittents du spectacle.
Ceux-ci font leur métier honnêtement, et nous, nous faisons le nôtre sans interférer dans leur domaine de compétences d’une quelconque manière qui pourrait s’avérer frauduleuse.
Nous sommes au contraire complémentaires et il nous arrive parfois de travailler ensemble.
Aussi, lors de votre premier contact et avant même d’aller plus loin, demandez la RAISON SOCIALE du disc-jockey.
S’il se prétend "intermittent du spectacle" ou "association loi de 1901 à but non lucratif" et qu’il vous propose de vous vendre une prestation de service en tant que disc-jockey, fuyez-le comme la peste car c’est un escroc et vous risquez une très grosse amende et de gros ennuis si vous l’embauchez.
En effet les disc-jockeys ne sont PAS des artistes du spectacle vivant. Par conséquent ils ne peuvent EN AUCUN CAS être affiliés au régime des intermittents du spectacle (Article L.762-1 du Code du Travail).
Dans ce cas précis, vous avez affaire à un gros FRAUDEUR qui veut profiter du système en attendant tranquillement les versements Assedic devant sa télé.
Alors n’engraissez pas ces parasites de la société...
Qu’est-ce qu’un intermittent du spectacle ? Définition :
C’est un ARTISTE SALARIÉ à durée déterminée. Ce n’est ni un commerçant, ni un artisan. C’est un SALARIÉ.
Le métier de disc-jockey animateur indépendant, dans le cadre de soirées familiales anniversaires, mariages, communions, animations commerciales, n’est pas une activité qui relève du statut des intermittents du spectacle vivant
(source GUSO, ASSEDIC-UNEDIC courrier officiel du 12 décembre 2006).
Ces personnes ne peuvent donc pas en conséquence relever des dispositions de l’annexe 10 de l’assurance chômage.
D’autre part, certains intermittents malhonnêtes FRAUDENT : Ils se vendent comme disc-jockey auprès de vous et lors de la déclaration au GUSO, ils se déclarent en tant que magicien, musicien, danseur... Cette pratique se répand de plus en plus sur l’ensemble du territoire national.
Rappelez-vous que vous êtes l’employeur, c’est vous UNIQUEMENT qui devez remplir le feuillet de déclaration et l’adresser au GUSO et non pas l’intermittent sous prétexte qu’il connaît ce document.
Faites attention à leurs déclarations et aux documents qu’ils vous font signer.
Soyez extrêmement vigilants.
En cas de fraude, vous êtes juridiquement RESPONSABLE car vous êtes l’unique employeur.
(3) Les associations loi de 1901 :
S’il prétend faire partie d’une association type loi de 1901, celles-ci sont à but non lucratif (pas de bénéfice).
Ces associations n’ont pas le droit de proposer des services pouvant entraîner une concurrence directe avec une entreprise commerciale ayant déjà la même activité dans le département.
De même, elles ne doivent pas faire de publicité (affiches, annonces, articles, sites Internet ou textes...) en leur nom propre quelque soit leur activité, ne pas intervenir dans un cadre commercial en proposant les services d’un pro, ne pas présenter leur activité dans un local dédié à leur but, sauf sur invitation dans un cadre type humanitaire (Téléthon, Unicef...).
Elles ne peuvent en aucun cas présenter une facturation à une partie civile !
L’activité de disc-jockey animateur indépendant est encadrée par les textes du code de commerce et du travail, c’est une activité professionnelle à part entière.
Si l’on vous propose une soirée dansante comprenant du matériel technique, c’est une prestation de service et donc un acte de vente au sens pur du terme.
Une association loi de 1901 non fiscalisée, ne PEUT PAS vous proposer une prestation de service, vous vendre ou vous louer du matériel.
Vérifiez les statuts par Internet ou en téléphonant à la préfecture.
Si tel est le cas, la personne qui est responsable juridiquement de cette structure associative recours par ce statut inapproprié au travail dissimulé.
Elle ne s’acquitte d’aucune taxe, TVA, impôts, charges sociales. Elle est hors-la-loi, elle fraude.
Vous n’avez aucun recours en cas de litige, pensez-y.
En cas de contrôle par les services compétents vous devrez vous acquitter de l’ensemble des charges, taxes et impôts dus à l’État et aux organismes indépendants.
(4) Le devis tamponné ou avec les mentions légales :
Avant toute prestation, demandez un DEVIS avec les informations de la société.
Tout professionnel déclaré doit vous faire un devis, demandez-le. (il est obligatoire à partir de 142,45 euros) sur lequel doit être mentionné OBLIGATOIREMENT, son nom, sa raison sociale, l’adresse du siège social, le numéro de téléphone.
Mais surtout et c’est IMPÉRATIF, le numéro SIRET (numéro à 14 chiffres) qui correspond au numéro d’enregistrement officiel des entreprises sur les fichiers nationaux des INSEE et des Chambres de Commerce ou de Métiers.
Si le devis est rédigé à la main sur une feuille volante au lieu d’être réalisé sur un logiciel de gestion, c’est qu’il y a UN GROS PROBLÈME.
(5) L’assurance responsabilité civile professionnelle :
Demandez au prestataire s’il possède une assurance responsabilité civile professionnelle destinée à couvrir tout incident ou accident dont il serait le fait.
S’il n’en a pas, refusez tout net car les dangers que vous courrez sont énormes.
Et les risques ne manquent pas, soyez-en sûr:
Pont d’éclairage qui se casse sous le poids, chute d’une enceinte, d’un projecteur, objets qui peuvent tomber sur des enfants, court circuit électrique pouvant dégénérer en incendie, bagarre, vol, etc...
En cas d’accident aussi grave soit-il de la part de ces incompétents, contre qui vous retournerez-vous ? Y avez-vous pensé ?
Ces personnes malhonnêtes n’ont aucune structure juridique, aucun statut fiscal.
Attention : Du fait que vous les aurez fait TRAVAILLER "AU NOIR", vous aurez dissimulé leur activité.
En cas d’accident et d’enquête, vous serez pénalement responsable.
(6) Le matériel conforme aux normes :
Le prestataire est dans tous les cas tenu de proposer un matériel de sonorisation, d’éclairage, et un câblage électrique aux normes en vigueur.
Pas de rallonges blanches style fer à repasser !
Pour la sonorisation, le décret n° 98-1143 du 15 décembre 1998 limite le niveau sonore moyen à 105 décibels, et le niveau sonore en crête à 120 décibels.
L’équipement doit donc obligatoirement être aux normes et pouvoir se conformer à ce niveau par le biais d’un appareil de type compresseur limiteur professionnel.
Sinon, en cas de contrôle ou de plainte du voisinage, votre soirée peut être tout simplement stoppée net, et définitivement.
Imaginez ça, le soir de votre mariage...
(7) La facturation :
POUR TOUT PAIEMENT EXIGEZ TOUJOURS UNE FACTURE TAMPONNÉE. NE PAYEZ JAMAIS EN LIQUIDE !
S’il insiste pour n’avoir rien à déclarer, c’est du travail au noir et aux yeux de la Loi vous êtes coupable, car c’est formellement interdit.
De plus vous n’aurez ensuite aucun justificatif attestant que vous l’avez bel et bien payé.
Pourquoi se gênerait-il alors de vous attaquer en justice et de vous contraindre à le payer une deuxième fois ?...
(8) Le rendez-vous préliminaire :
Pour un mariage, insistez pour avoir au moins une rencontre avec l’animateur, et juger ainsi à qui vous avez à faire.
Demandez-lui un listing de son matériel, et renseignez-vous chez un professionnel du son pour savoir si ce qu’il vous propose tient la route.
En effet il y a des marques à carrément éviter et qui en disent long sur le niveau de prestation et de compétence. Demandez-nous la liste, nous nous ferons un plaisir de vous la communiquer.
Demandez-lui comment il travaille ou même son C.V. et les endroits où il a travaillé.
S’il n’a rien à cacher, il n’y a aucune raison pour qu’il refuse. Si vous avez un doute, que ça vous semble trop gros ou que vous ne le sentez pas, n’hésitez pas à vérifier.
S’il ne veut pas ou trouve des excuses, c’est encore une fois, qu’il y a un problème quelque part.
(9) La cohérence des tarifs :
Les tarifs habituellement constatés diffèrent dans une fourchette d’environ 100 à 200 euros pour le même type de prestation, d’un Dj à un autre selon son expérience et le matériel utilisé.
Si quelqu’un vous propose soudain un prix fracassé à 300 ou 500 euros en dessous des autres, PARTEZ EN COURANT.
CAR IL N’Y A PAS DE MIRACLE. Et un tel prix = EMBROUILLE !
Avec au choix:
- Sono "Prisunic" pourrie qui va sauter au bout de 20 minutes.
- Individu sans aucune connaissance et n’ayant rien à voir avec la profession.
- Travail au noir, pas de responsabilité civile, pas d’immatriculation à la chambre de commerce = FRAUDE
- Sous-traitance le soir de la prestation, avec un "jeune incapable" au lieu de l’animateur qui était prévu.
- "Lapin" posé le jour de la prestation et par conséquent plus personne pour faire danser vos invités... Etc...
Si vous décidez malgré tout d’embaucher un dj à 200 euros, dans le meilleur des cas vous en aurez pour... 200 euros.
Et il ne faudra pas venir pleurer après...!
Mais dans tous les cas, vous courrez à la catastrophe avec une soirée foutue et surtout le risque de payer une très très grosse amende car l’U.R.S.S.A.F., la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et la Répression des Fraudes (DGCCRF), le Fisc et la S.A.C.E.M. contrôlent les manifestations publiques ainsi que les soirées privées.
Ces risques valent-ils la peine d’être pris ? Bien sûr que non puisque de toutes façons, vous sortez perdant...
Un simple conseil, réfléchissez avant de vous engager avec l’animateur de votre évènement.
Votre soirée est unique. Vous ne pourrez pas la refaire et si elle est ratée, c’est fini, c’est trop tard...
UN BON DJ PRO, UNE ENTREPRISE SAINE = UNE BONNE SOIRÉE
Ne prenez pas de risque avec LES FRAUDEURS, assurez-vous de collaborer avec des prestataires déclarés aux registres de commerce ou en chambre de métiers.
Pour ne pas encourager le travail illégal , faites appel exclusivement à des PROFESSIONNELS QUALIFIÉS.
DISC-JOCKEY : UN MÉTIER TRÈS À LA MODE... HÉLAS !
Le métier de DJ est malheureusement devenu aujourd’hui très à la mode, et il est pollué par une multitude de jeunes en échec scolaire qui, à force de voir des clips de David Guetta à la télé, se prennent pour des "djs" dès qu’ils ont mis trois mp3 dans leur i-pod et un lecteur cd dans leur chambre.
Ils s’appellent avec des pseudos bien ronflant, "dj machin" ou "dj truc" et n’ont aucune idée du travail et des compétences qu’il faut fournir avant de pouvoir vivre de ce métier, de durer, et d’obtenir la reconnaissance, la réputation, le respect du milieu et le statut de DJ Professionnel.
D’ailleurs en général, et heureusement pour nos oreilles, ils ne font pas ça très longtemps car le public leur fait très vite comprendre qu’ils feraient bien de retourner à leurs chères études. Et leur niveau de progression est inexistant.
Dans le milieu, on les appelle des "dj gratuits" ou des "tapins" car après avoir monté ce qu’ils appellent "une sono" ils acceptent de travailler presque gratuitement et font du tapinage ou du racolage comme les prostituées.
Ils écument en publipostages les comités des fêtes pour trouver une soirée à faire, ainsi que les annuaires Internet et les forums des sites de mariage à la recherche du couple de pigeons, les futurs mariés qui vont tomber dans le panneau.
Leur culture musicale est inexistante. Et ne parlons même pas de la qualité de leur matériel...
La totalité de leur sono a une valeur de 1000 euros alors que ce n’est même pas le prix d’un micro professionnel haut de gamme.
Alors ils seront tellement heureux de travailler pour vous !
Même gratuitement, du moment qu’ils aient l’impression d’être "enfin" devenu Dj le temps de se faire plaisir (à eux) et de se défouler en faisant une soirée bien pourrie...
Avec au choix, son horrible, micro inintelligible, sifflements de Larsen omniprésent, boum-boum techno ou rap en permanence, trous entre les disques, cd qui saute, ambiance nulle et vos invités qui partent en courant au bout de 20 minutes...
Cette soirée, ça sera la votre en l’occurrence. Mais c’est bien vous qui l’avez embauché, non ??...
VOUS NE POURREZ PLUS DIRE QU’ON NE VOUS AVAIT PAS PRÉVENU... Et il ne faudra pas venir pleurer après.
Proverbe connu : "Il ne faut pas confondre les torchons et les serviettes".
Certes, les serviettes c’est plus cher. Mais vous feriez un mariage avec des torchons sur votre table, vous ?...
Nous, non.
Vous risquez donc de tomber dans le piège de cette escroquerie à grande échelle. Car ces gens-là sont totalement incompétents
Ils font ça pour arrondir leurs fins de mois et, pour avoir un petit espoir de travailler, vont casser les prix normaux par deux ou par trois, en faisant des cachets "au noir", c’est-à-dire en n’étant pas déclaré.
Outre le fait d’imposer une soirée nulle à vos invités, quels dangers courrez-vous en les employant ?
Nous vous le rappellons encore une fois : Si vous faites appel à un fraudeur non déclaré et ce, en connaissance de cause, vous êtes passible de 45.000 euros d’amende et de trois ans d’emprisonnement, du rappel de l’ensemble des cotisations, impôts, taxes dues avec application de majorations et de pénalités.
C’est ainsi, dans notre beau métier comme dans tous les autres, il y a d’un côté les excellents, les professionnels, et de l’autre côté, des escrocs des charlatans et des voleurs qui essaient de profiter du système sans se préoccuper du tort qu’ils peuvent vous causer.
Autre proverbe connu de tous : "A chacun son métier et les vaches seront bien gardées"
ça semble tellement évident pour tout le monde...
Et pourtant cela nous laisse à chaque fois stupéfaits lorsque nous apprenons que tel mariage ou telle fête de village ont été animés par quelqu’un qui, pendant la semaine, est agent E.D.F., menuisier, fonctionnaire ou gérant de magasin informatique...
Il ne vous viendrait pas à l’idée d’aller trouver un peintre ou un boucher-charcutier pour faire réparer votre voiture ?
Bien sûr que non... C’est tout simplement une affaire de bon sens !
Et c’est pourtant le même type d’aberrations et d’incohérences auxquelles nous assistons fréquemment dans le milieu des soirées dansantes ou des mariages.
Et après la catastrophe, le mariage pourri à l’ambiance enterrement ou le bal piste vide sans danseurs, on vient nous voir en pleurant :
"Ha la la ! Si j’avais su..." Ha ben oui...
UNE FOIS VOTRE FÊTE CARBONISÉE, C’EST FINI, LE MAL EST FAIT, C’EST TROP TARD.
Ils sont chaque année des centaines à avoir foutu en l’air leurs soirées en ayant embauché un incapable pour économiser quelques euros.
N’oubliez jamais que les prix bas ou cassés sont la caractéristique des fraudeurs, car c’est le seul argument qu’ils ont pour vous décider à les embaucher.
A l’heure actuelle, n’importe qui (le boucher-charcutier de tout à l’heure, vous ou votre grand’mère...) peut télécharger sur Internet un logiciel de mixage automatique, l’installer sur un ordinateur portable avec sa collection de Mp3, et partir battre la campagne en prétendant haut et fort "faire des soirées et être disc-jockey".
En ne connaissant rien aux techniques des DJs (d’où le logiciel de mixage automatique), et en n’ayant aucune notion de la façon dont il faut animer une soirée.
Tout le monde fait tout et n’importe quoi.
Pour les Djs Pros, à titre de comparaison, c’est un peu comme si ces mêmes personnes achetaient un cutter, et proposaient de faire des opérations de l’appendicite ou des accouchements en prétendant être médecin.
Mais le pire pour les consommateurs, c’est que certains sites vantant les activités de ce genre d’individus, se trouvent dans les premières pages des moteurs de recherche comme Google.
ATTENTION : CE NE SONT PAS DES DISC-JOCKEYS ET ILS N’ONT RIEN À VOIR AVEC NOTRE PROFESSION.
Quelle est la différence entre ces gens-là et un vrai DJ ?
Le statut ainsi que le niveau de DJ Professionnel qualifié sont très longs à acquérir... Pour en avoir les compétences, il faut des dizaines d’années de pratique dans des milieux aussi différents et variés que les discothèques, les radios, les évènements tels que les raves ou encore les concerts. Il faut indéniablement de la passion, beaucoup de temps, des sacrifices et une remise en question permanente.
Pour ceux qui se lancent dans les Championnats de France de Disc-Jockeys, il faut des milliers d’heures d’entraînements techniques, et un énorme travail quotidien sur le mixage, l’animation, la création de jingles, la mise en scène, la réalisation artistique...
Sans arrêt il faut écouter tous les disques qui sortent et aussi les anciens, pour parfaire et élargir sa culture musicale. Il faut se tenir au courant des dernières technologies audio-visuelles-lumières-informatique, m.a.o., montages logiciels son et vidéo et les maîtriser totalement.
Enfin et surtout, il faut aussi DU TALENT.
Certains Djs ont un don et sont fait pour ça, d’autres sans capacité ni créativité tenteront durant des années d’imiter désespérément le "Maître" pour faire illusion...
Puis vient ensuite le parcours du combattant pour monter son entreprise, la faire prospérer et pouvoir en vivre.
On ne peut pas prétendre être menuisier, fonctionnaire ou chômeur la semaine, et devenir DJ PRO le week-end d’un coup de baguette magique.
En 30 années de métier nous n’en avons pas rencontré... (si vous avez un doute, appelez-nous, on viendra juger sur place.)
ALORS AVANT DE VOUS ENGAGER, PRENEZ LE TEMPS DE TOUT VÉRIFIER, ET N’HÉSITEZ PAS À NOUS DEMANDER DES CONSEILS.
E.U.R.L. PRO@NIM
Registre Commerces et Sociétés Digne T.G.I.
La société PRO@NIM est assurée Responsabilité Civile Professionnelle aux assurances MMA
Cabinet Jean-Jacques Tirand
8, Ave de la Libération 04200 Sisteron
Copyright 2007 © PRO@NIM Vincent MERCIER - Tous droits réservés.
Toute reproduction partielle ou totale des graphismes, textes, photos, logos, charte graphique contenus dans ce site s’expose à des poursuites judiciaires.
Extrait du Code de la Propriété Intellectuelle : «335-2. Toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de tout autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon ; et toute contrefaçon est un délit. La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie de deux ans d’emprisonnement et de 1.000.000 Frf d’amende. 335-3. Est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion par quelque moyen que ce soit, d’une oeuvre de l’esprit en violation des droits de l’auteur d’un logiciel définis à l’article L 122-6.»

00042882
HAUT DE PAGE
|